Pontivy,église Saint-Mériadec de Stival 56

Publié le par jeanpierrelebihan2





Eglise Saint-Mériadec de Stival.
XVIe siècle,
 
 


Baie 0, Arbre de Jessé, 1552,





Restauration Didier Alliou.








                        Baie 2. Passion.,





Restauration en 1908.
12 panneaux.1552, Jehan le Flamand. Baie à 3 lancettes trilobées de 5 panneaux, et réseau composé d’un grand soufflet en 2 panneaux, 2 coeurs et 4 écoinçons.  Dans le soufflet Assomption de la Vierge dans nuées et entourée d’anges avec apôtres autour du tombeau vide.  Dans les cœurs deux anges sur nuées et fond jaune dont un avec poteau de torture.

A1,  Le Jardin des oliviers.
 A2,  le Couronnement d’épines, ici, le Christ est assis très bas de trois quart droite en manteau violet bleu dans une pièce aux murs laque de garance. Deux bourreaux enfoncent la couronne  et un à genoux lui présente  une fleur comme sceptre. Sol losange jaune et blanc.

A3,  Jésus est présenté à la foule.

A4,  La Résurrection. Il sort de son tombeau au pied  d’une grotte avec manteau rouge déployé derrière lui, la main droite levé et l’autre tenant la hampe d’un croix avec  ample oriflamme. Un garde dort encore, deux se réveillent avec crainte. Les saintes femmes arrivent à l’horizon.

B1,  le baiser de Judas. B2,  Jésus est flagellé. B3,  Jésus tombe écrasé sous sa croix.

 B4, la Crucifixion.

C1,  devant le Grand prêtre

C2,  Pilate C3, il est conduit à sa croix

C4, la descente de croix

 Bras sud du transept.

Baie composée de trois lancettes trilobées et un réseau comprenant un grand oculus, deux soufflets et quatre écoinçons, chaque lancette proposant cinq panneaux dont quatre sur la Passion du Christ. Les quatre autres panneaux sont les têtes de lancettes. A l’angle droit  sur un socle on peut lire :
EN. L’AN 1552 
ETTE VITRE.
ET. FUT.L’OU
RIER. JEHA
 LE FLAMANT.
 Autre lecture :
 En l'an 15... fut faicte ceste vitre et fut l'ouvrier ieh le flamat, à droite partie inférieure. A gauche 1552 puis fut ceste par ..AA,p,176.

Pour l(historien Alexandre André, la qualité d'ouvrier était :operarius fabricoe, maître d'oeuvre.

Restauration de 1908, qui replace dans un ordre plus logique et restitue le panneau qui était absent. Il s’agit de celui qui se trouvait au haut de la lancette de gauche.

Dans le bas, la partie inférieure de la scène représentant Jésus au Jardin des Oliviers avait les motifs d’ornementation détruits. Avant cette restauration on relevait deux scènes sur le même sujet, Jésus devant Anne dans la première et, Jésus devant  Anas, dans l’autre. L’une veut, semble-t-il, dire Caïphe.
Avant cette restauration,  en plus du  grand oculus qui est entièrement brisé, les scènes sont dans le  désordre. On peut trouver,
 Lancette de gauche, de bas en haut :
Jésus au jardin des Oliviers
Ecce-homo
Jésus devant Anne
Lancette du centre
Baiser de Judas et arrestation de Jésus
Flagellation
Portement de croix
Jésus en croix.
Lancette de droite :
Jésus devant Anas
Couronnement d’épines
Descente de croix ;
 Dépouillement du Christ.

Le réseau.D’ancien, il ne resterait que les soufflets avec des anges portant des instruments de la Passion.

Baie du Chevet.

L’Arbre de Jessé.Description postérieure à 1908.

« Le vitrail de la fenêtre du chevet est en meilleur état et, par la grandeur plus considérable des personnages et la richesse de l’ornementation, produit un effet encore plus marqué. Il représente, en seize tableaux, la généalogie des rois de Juda.

A la partie inférieure, entre le premier et le troisième meneau, David, tenant en main le livre des Psaumes, est couché sous une draperie, que soutiennent, dans les com-partiments extrêmes de gauche et de droite, deux person-nages à costume oriental orné de pierreries et coiffés de la mitre. Dans chaque série de panneaux, s’étagent ensuite trois ancêtres du Sauveur, portant; les uns la mitre orien-tale, les autres le diadème, le sceptre. Salomon, jouant de la harpe, est assis immédiatement au-dessus de David. Autour des personnages s’enroulent des phylactères avec des inscriptions relatives à la Vierge; par exemple: « Ecce Virgo concipiet et pariet Filium; » « Egredietur flos de radice Jesse, » etc. A la partie supérieure du tympan. résu-mant toute cette préparation providentielle dont elle est l’objet, apparait la Vierge vêtue du costume de la première moitié du seizième siècle. Elle est couronnée, assise sous un dais et porte l’Enfant-Jésus sur ses genoux ; des anges l’environnent.

Ces peintures, réellement magnifiques, ne sont ni datées ni signées. Par certains détails, comme la forme du vête-ment de Marie, elles sont nécessairement contemporaines des tableaux du croisillon sud. (la Passion) Il est permis de croire que les deux verrières sont dues au même artiste ou, comme il s‘intitu!ait lui-même, au même ouvrier, Jehan Le Flamant. » (aucune référence)
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Baie 1, Circoncision, fin XVIe,




provenant d’une vie du Christ, bordure XVIIe ou XIXe,  La scène a lieu dans un  niche reprenant un porche XVIe,  avec colonnes torsadées, chapiteaux et cintre. Une  tenture bleue tombe du haut de ce  cintre. La table devant servir à l’opération a pris  la forme d’un baptistère sur le haut duquel est posée une nappe blanche  On y voit posée une paire de besicles, celle du grand prêtre.  Celui-ci à gauche est de trois quart droite, Seul le buste dépasse de la table. Il porte une mitre blanche dont un des fanons tombe sur l’épaule droite et une chape jaune. Sa main droite s’échappe d’une manche blanche d’un surplis et se tend vers l’enfant Jésus tout nu que lui présente Marie. Celle-ci comme l’enfant est de trois quart gauche. Elle porte une robe blanche et un manteau bleu. La tête de Joseph apparaît coincée entre les têtes de ces trois personnages. Marie porte un nimbe ovale et jaune porté comme un chapeau à l’arrière de son crâne..
Restauration 1982.atelier Jean-Pierre Le Bihan

Baies 4,6,8, nombreuses pièces anciennes dans montage HSM

                        Saint Laurent en grisaille brune et jaune d’argent citron. Il est de trois quart gauche, portant tonsure de moine. Il revêt une aube grise à plis au collet or  sur laquelle  tombent les deux bras d’une l’étole or. Qui ne sont peut-être que des bandes d’orfroi. Il présente de la main droite un livre ouvert vers la gauche . De l’autre qui sort d’une large manche de l’aube il tient par la poignée  un grille portatif à cinq éléments.

Une femme sans nimbe et sans attribut, belle tête ronde aux cheveux blonds frisés de face penchée sur sa droite. Elle a hérité d’un manteau bleu et d’une robe verte accompagnés d’un autre morceau de tissu bleu.

Pièce comportant plusieurs éléments figuratifs XV et XVIe. Dans la haut dans une pièce ovale, un ange, nimbé de blanc au visage de poupon  aux cheveux au jaune d’argent  vole vers la gauche . Les ailes sont posées verticalement.. Dessous sur la droite et sous une pièce portant une hermine noire, autre pièce offrant deux mains paumes  ouvertes ici pendantes. Plus bas à gauche éléments à la sanguine d’un ange nimbé, et texte commençant en gothique par LO  et se terminant par US.

Couronne d’or tenu par deux mains, reste d’un Couronnement de la Vierge

 Dans un soufflet, Vierge à l’enfant couronnée, très naïve. Elle est assise, est habillé d’une robe violette et d’un manteau bleu. L’enfant est allongé , tout nu, la tête à gauche sur le  manteau tendu par les jambes écartées. La tête de l’enfant repose sur son avant bras droit dont la main le tient. De l’autre main le Vierge lui présente quelque chose. Au-dessus deux anges volent vers la gauche.               

Publié dans VITRAUX XVI°

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