Jeudi 10 juillet 2008



Le réseau,  de la baie du chevet de cet édifice , offre dans ses jours 35 anges musiciens jouant de 10 instruments différents, tambourin, flûte, viole, orgue, etc.Ce joueur de cornemuse  à qui il a été donné le numéros 34 se retrouve idem en 38, et inversé en 35 et 31. cette numérotation part du bas de gauche à droite.


 Des armoiries de Boutteville, Rostrenen, Pestivien,  de Pont-L’Abbé et de Kergorlay.les accompagnent.
L'auteur de ces vitraux est inconnu, de même que le sujet de la partie basse.qui devait aller avec ces anges.  et dont les derniers éléments ont dû disparaître lors de la fourniture du vitrail de Hawke.
Il est très possible que le sujet du XVe siècle fut un rapport avec la Vierge Marie patronne de cette chapelle de  Bulat, ancienne trêve de la paroisse dePestivien.

Si l'on indique un nombre d'instruments différents des anges musiciens, c'est que nous sommes en face de l''utilisation de certain nombre  très réduit de cartons.

Chaque carton est ici utilisé recto et verso  jusqu'à cinq  fois, si du moins notre approche est bonne. Ce genre de procédé se retrouve fréquemment, mais le plus souvent  une seule fois.

Autre spécificité: tous ces traits de pinceau se terminent par un "accroche-coeur", exemple l'ange 7.
le,jaune d'argent  qui est posé  sur la face verso des cheveux ne se retrouve pas sur la face recto, ce qui ,sur cette face,  est rarement présent.

L'ange à la viole, n° 48 se retrouve en 42 dans le même sens mais sans jaune d'argent sur ses cheveux et son nimbe.








par jeanpierrelebihan2
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Mercredi 9 juillet 2008

Bulat Pestivien    église NOTRE dAME



            1670, un procès verbal de prééminences a lieu
            1864, il est relevé des fragments de vitraux dans les baies              et celle du chevet.et ont disparus un donateur prêtre ,ainsi que deux autres donateurs qui sont probablement des Liscoêt,et dans la baie du transept sud,un neptune!

Baie du chevet.

  Elle est composée, dans le haut, d’une rosace et dans le bas de  6 lancettes trilobées de 4 panneaux

La partie centrale des lancettes représente une Annonciation monumentale.  Autour de cette scène, on trouve à droite la Naissance de la Vierge puis au-dessus l’Assomption, à gauche le Mariage de la Vierge puis la fuite en Egypte.

Cette partie, datée 1852 est de Hawke, peintre-verrier à Dinan
et Le Cop, vitrier à Guingamp. 
Ce Hawke, d'origine anglaise, est  dessinateur, architecte, et aussi
auteur de dessins et lithographies sur le vitrail de saint Armel, édité chez C.Prudhomme à Saint-Brieuc,

1853/1859, Bulat-Pestivien,baie 3, signature, auteur des panneaux du bas, préservés par présence d’un retable, aujourd’hui disparu



Le réseau, XVe, offre 35 anges musiciens jouant de 10 instruments différents, tambourin, flûte, viole, orgue, etc. et des armoiries de Boutteville, Rostrenen, Pestivien,  de Pont-L’Abbé et de Kergorlay.


Travaux 1997, architecte en chef des Monuments historiques Marie-Suzanne de Ponthaud.

Baies 1 et 2, vitraux de Laigneau, 1859, saint Corentin, saint Guillaume, saint Yves et saint Brieuc.
Laigneau, A,    Edouard, Alexandre, Louis, Antoine, né à Bourg (Ain) le 29 Aout 1854, devient peintre sur verre et demeure à Rennes, 35, 20, rue de Paris, mariè le 2.2.1880 à Anaise-Marie-Françoise Lesquen qui a 20 ans. Peu après s'installe à Saint-Brieuc. En juillet 1882, ouvre un atelier artisanal avec devanture, rue d'Orleans. En 1884, médaille à Brest, 29, et Lannion, 22, et en 1899, s'établit avenue de Robien, il aura 5 enfants,Cf Guilcher, Hennebont.

Baie 3,  trois lancettes trilobées de 5 panneaux réseau de 12 mouchettes et 2 écoinçons.   Sur 4 panneaux en hauteur et sur les trois lancettes en largeur, scène de la Crucifixion, de l'atelier de Le Tournel, 1933. Le corps du Christ est un peu tourné vers sa droite. Sa tête, au nimbe crucifère rouge et jaune, est complètement tombée sur sa poitrine, une couronne d’épines vertes ceint son front, son linge est serré par un nœud dont le pan tombe droit, pas de vent. Les nuages, virgules  horizontales violettes balayent le ciel bleu. Deux anges planent   à droite et à gauche de la scène. Plus bas une campagne verdoyante avec  arbuste, un sol dans les vertes et jaune, où repose, penchée sur un côté, la crane d’Adam. Au pied de la croix, Marie Madeleine, nimbe bleu vert, en robe violette sur chemise blanche, à genoux, enserrant des deux mains le bois de la croix à la hauteur des pieds du Christ, la tête, aux longs cheveux tournée vers lui. Dans la lancette de gauche, la Vierge Marie, nimbe rouge, de profil, robe violette, manteau bleu, dresse, les mains serrés, le haut de son buste vers le Christ,  Derrière elle, deux saintes femmes, l’une à genoux les mains jointes, la seconde  assise par terre, écroulée, retenant son visage de la main droite. Dans la lancette de droite, saint Jean,  de trois quart, au nimbe, lui aussi, rouge, portant robe et manteau rouge, les mains  serrées pendantes, lève son visage vers le Christ Derrière lui deux soldats en armures, l’un assis sur une pierre, le second debout appuyé sur sa lance.

Dans les trois panneaux du bas, reste d’un vitrail plus ancien comportant le portrait du recteur Derrien, 1854, en orant sur fond d’un porche donnant sur une campagne bleue. Sur le panneau de gauche, armes de Bretagne surmontées d’un heaume et d’une couronne. Deux anges entourent ce blason et l’un de la main gauche montre la couronne.  Le panneau de droite offre un blason couronné avec un ange et un dragon ailé. Cette partie n’a probablement pas été changée, étant caché  à l’époque .par un retable. Elle est signée de « Hawwke. verrièr e- au Combournais – Dinan ». La rosace propose les figurines des évaengélistes et des apôtres.

Baie 4., 1933, Leon Tournel. Les mystères. Joyeux. Lancette de gauche, la Visitation ; Douloureux, lancette centrale la Crucifixion,  Glorieux, lancette de droite : la Résurrection.

Tournel,atelier parisien; La revue de l’Art 1972 donne.un Léon Tournel, 63, rue Lecourbe, qui participe au renouveau du vitrail religieux 1900 et 1914. Aurait dressé un état des vitraux du Finistère en 1913.


Baies 5 et 6, et 8 grisaille, probablement Laigneau.

Baie 7, 4 lancettes  trilobées de 3 panneaux et réseau composé de 17 mouchettes  grisaille




Chapelle Sainte-Anne


 Baie 1, en anse de panier ,armature 1 verticale et 3 horizontales
Baie 2,  en anse de panier, armature 1 verticale et 3 horizontales, vitraux,montage « bâtons rompus »
Baie 3 ; en anse de panier, armature de 2 verticales et 3 horizontales. Montage » bâtons rompus »


par jeanpierrelebihan2
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Mercredi 9 juillet 2008
Chapelle Notre-Dame-de-la-Houssaye



Dans l'ensemble, hormis le réseau de la baie du chevet,vitraux Figuratifs et grisailles. de l'atelier Lux Fournier de Tours ,datant de 1902_19O5,restaurés par l'atelier de Jean-Pierre Le Bihan en 1991-1993

Baie du chevet                        photo d'avant1914


 Elle présente:

 5 lancettes trilobées de 5 panneaux

Les vitraux y sont des grisailles avec motifs de quatre-feuilles à filets bleus, en pourtour, bordures de feuilles jaunes et blanches sur fond bleu.
 Dans un médaillon, l’Assomption de la ViergeMarie, dans une nuée sur fond bleu, celle-ci entourée d’une demi douzaine d’anges.
La partie basse des lancettes est bouchée sur environ un panneau de haut


 Un réseau du XVe siècle
 composé de 5 tréfles, avec des armoiries en chefs d’œuvres
 de 3 quatre-feuilles, dont le plus faut avec la colombe du Saint-Esprit,
de 10 mouchettes dont  un Christ  en gloire montrant ses plaies, robe violette sur fond bleu.
 On relève aussi trois saints élus sur fond bleu dont une sainte couronnée, un moine, des anges musiciens, des anges avec phylactère et texte en gothique un cœur avec ange présentant un phylactère au texte en gothique. Fleurs de lys en grisaille.


.

 baie 1,

(la première côté nord)

le sujet est la  mort du comte Pierre du Drenay sur le pont de la Houssaye, 

Cette baie est composée de 3 lancettes trilobées de 4 panneaux et d'un réseau de trois trèfles et 3 mouchettes avec motifs floraux.
.
 Dans la lancette de droite Pierre du Dresnay en armure défend le passage d’un pont  en bois à une troupe de soldats de la famille de Rohan. Vitrail de Lux Fournier.

 baie 2,
 

Elle est composéee de 4 lancettes trilobées  de 5 panneaux, et d'un réseau de 9 mouchettes de 4 soufflets etde 9 écoinçons.
 
Dans ce réseau, vitraux de grisaille à filets rouges et de fleurs,pour certains motif central
. Dans les lancettes grisaille aux filets en courbes décrivant des quatre-feuilles de couleurs rouge ou bleu. Aux croisement petits quatre-feuilles bleus ou triangles jaunes.

Au centre, étalé sur 12 panneaux,
 médaillon représentant la Vierge, remettant à saint Dominique agenouillé à sa droite un rosaire et l’enfant Jésus un autre rosaire à sainte Catherine de Sienne, à genoux et à gauche.

La Vierge Marie est assise  au haut de deux marches, dans un fauteuil au dossier vert.

 Le lieu est un jardin d’une  abbaye ou couvent aux toits rouges.. Trois angelots volent  dans un ciel bleu. Des collines apparaissent au fond.

Baies 3 ; 4 ; 5, 6,
Baie à 2 lancettes de 3 panneaux  et réseau à Fleur de lys Grisaille  au motif de deux grands losanges à filet  rose en courbes par lancette

Baie à 2 lancettes trilobées  de 3 panneaux et réseau d’un coeur et 3 écoinçons. Grisaille, un motif grand losange en filet bleu par panneau, bordure à feuilles de chênes blanches et jaunes sur fond rouge.
par jeanpierrelebihan2
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Vendredi 4 juillet 2008


 Eglise Notre-Dame de la Joie. XII, XVI et XXe


Verrières de l'atelier Vannetais Laumonier 1895,
Baies 3,5,7,9,11,13,17,grisaille côté nord

Baie 1, abstraction de l'atelier Hubert deSainte-Marie de Quintin.

Baie 4,  baie à 3 lancettes trilobées de 5 panneaux et réseau de 3 quatre feuilles.  Dans les panneaux bas et hauts,  dais et socles. Le  sujet semble être le culte au Sacré-Coeur Celui-ci  apparaît en personne sur un autel, égayé d’un vase de grandes fleurs de lys, le corps de trois quart, revêtu d’un manteau rouge au damas jaune  en gravure et le visage de profil. Il montre son coeur à un grand nombre de personnes dont au pied de l’autel, un évêque lisant une prière. Derrière lui,  un prêtre  à genoux , ,avec camail noir,  des hommes et des femmes en habits bretons. La scène se passe dans une église aux vitraux grisaillés bleus. Dans le réseau  buste de Sacré-Cœur et anges l’un portant une croix et le second la couronne d’épines.signé Laumonier

Baie 2,
 pardon de Notre-Dame de Joie,
avec costumes.signé Laumonier

 baie à 3 lancettes trilobées de 4 panneaux et réseaux de 9 soufflets et 6 écoinçons.

 Dans les panneaux bas et hauts,  dais et socles, réseau de  3 quatre feuilles avec saint Joseph avec fleur de lys, un saint moine avec une et un saint évêque, dont les noms sont inscrits dans leur nimbe. Dessous  sur les trois lancettes scène  de gens priant au pied d’un retable avec au centre une statue d’une Vierge à l’enfant toute en jaune, posée sur un socle et entouré de deux anges. Devant  à genoux par terre  ou sur une chaise,  debout, neufs personnes en habits bretons prient.

Baie 8, 
Baie en ogive et armature de 2 verticales et 5 horizontales. Au centre dans niche statue de  « Notre-Dame de Joie couronnée ».. Vierge portant un enfant lui même couronné,  tous les deux en robe jaune, elle, avec en plus,  un manteau de damas jeune sur blanc. Cette statue repose sur un socle au bandeau avec texte ci-dessus  Tout autour large bordure de feuilles et de fleurs, rouges et vertes encadrée de perles blanches.signé Laumonier.

Baie 10,

 baie à 3 lancettes trilobées de 4 panneaux et réseaux de 9 soufflets et 6 écoinçons. Dans les panneaux bas et hauts,  dais et socles. Dans la lancette centrale,  saint Yves en pied,  dans dais, sur fond rouge,  bourse bleue et rouleau, dans lancette a, médaillons sur grisailles avec saint Yves donnant la charité à un groupe de personnes dont un éclopé et une femme avec enfant dans les bras, (voir Plumelec as saint Albin idem). Lancette c, il célèbre la messe, scène de l’élévation avec  deux acolytes.1895, Laumonier




Baie 12,
 petite baie tronquée, avec 2 têtes de lancettes trilobées avec grisailles  sur fond rouge, et jours formant en partie un cœur avec 2 mouchettes et  8 écoinçons, Dans la mouchette de gauche,  buste de saint Ivy en moine portant un encensoir  et dans le second,
buste de .saint Isidore,
portant serpe et botte de blé Laumonier

Baie 14, 
 Dernière baie Ouest côté sud, baie  à plein cintre et armature de deux verticales et trois horizontales.
 Verre rouge gravée, jaune d’argent, gris et verre incolore dépoli.  Les trois lancettes se dessinent comme trois personnages en conversation, une possibleTrinité  Au dessus les soufflets donnent un incendie du Saint-Esprit.  Création de l'atelier quimpèrois de Jean-Pierre Le Bihan en 1990;

  Baie N?
Passion du Christ,
Baie à trois lancettes trilobées de 4 panneaux et réseaux de 4 soufflets et 8 quatre-feuilles  et une mouchette orbitale avec le Voile de Véronique.( pour la lecture, aux lancettes on donne des lettres partant  de gauche avec A , puis b,C,..etC. les chiffres démarrent du bas.)
C1, Jardin des Oliviers, b1, la trahison de Judas, a1,  Tu es de ceux du Christ ?. a2, la Flagellation,  b2, tu es le roi des juifs,  c2,  la rencontre avec sa mère et portement de croix, b 3,  la Crucifixion, a3, la descente de croix, c3 la mise au tombeau.

Dans les soufflets,  les disciples d’Emmaüs, Tu es Pierre, la Résurrection, l’Ascension. les quatre-feuilles sur fond rouge, échelle et lances croisées,  le Titre,  trois clous, marteau et paire de pince, couronne d’épines,  le manteau rouge,  fouet, deux clés. Têtes de lancettes avec dais sur fond rouge.

Porte d’entrée sud, dalles de verre et plombs de l'atelier Rault de Rennes.


par jeanpierrelebihan2
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Jeudi 26 juin 2008




Eglise Saint-Mériadec de Stival.
XVIe siècle,
 
 


Baie 0, Arbre de Jessé, 1552,





Restauration Didier Alliou.








                        Baie 2. Passion.,





Restauration en 1908.
12 panneaux.1552, Jehan le Flamand. Baie à 3 lancettes trilobées de 5 panneaux, et réseau composé d’un grand soufflet en 2 panneaux, 2 coeurs et 4 écoinçons.  Dans le soufflet Assomption de la Vierge dans nuées et entourée d’anges avec apôtres autour du tombeau vide.  Dans les cœurs deux anges sur nuées et fond jaune dont un avec poteau de torture.

A1,  Le Jardin des oliviers.
 A2,  le Couronnement d’épines, ici, le Christ est assis très bas de trois quart droite en manteau violet bleu dans une pièce aux murs laque de garance. Deux bourreaux enfoncent la couronne  et un à genoux lui présente  une fleur comme sceptre. Sol losange jaune et blanc.

A3,  Jésus est présenté à la foule.

A4,  La Résurrection. Il sort de son tombeau au pied  d’une grotte avec manteau rouge déployé derrière lui, la main droite levé et l’autre tenant la hampe d’un croix avec  ample oriflamme. Un garde dort encore, deux se réveillent avec crainte. Les saintes femmes arrivent à l’horizon.

B1,  le baiser de Judas. B2,  Jésus est flagellé. B3,  Jésus tombe écrasé sous sa croix.

 B4, la Crucifixion.

C1,  devant le Grand prêtre

C2,  Pilate C3, il est conduit à sa croix

C4, la descente de croix

 Bras sud du transept.

Baie composée de trois lancettes trilobées et un réseau comprenant un grand oculus, deux soufflets et quatre écoinçons, chaque lancette proposant cinq panneaux dont quatre sur la Passion du Christ. Les quatre autres panneaux sont les têtes de lancettes. A l’angle droit  sur un socle on peut lire :
EN. L’AN 1552 
ETTE VITRE.
ET. FUT.L’OU
RIER. JEHA
 LE FLAMANT.
 Autre lecture :
 En l'an 15... fut faicte ceste vitre et fut l'ouvrier ieh le flamat, à droite partie inférieure. A gauche 1552 puis fut ceste par ..AA,p,176.

Pour l(historien Alexandre André, la qualité d'ouvrier était :operarius fabricoe, maître d'oeuvre.

Restauration de 1908, qui replace dans un ordre plus logique et restitue le panneau qui était absent. Il s’agit de celui qui se trouvait au haut de la lancette de gauche.

Dans le bas, la partie inférieure de la scène représentant Jésus au Jardin des Oliviers avait les motifs d’ornementation détruits. Avant cette restauration on relevait deux scènes sur le même sujet, Jésus devant Anne dans la première et, Jésus devant  Anas, dans l’autre. L’une veut, semble-t-il, dire Caïphe.
Avant cette restauration,  en plus du  grand oculus qui est entièrement brisé, les scènes sont dans le  désordre. On peut trouver,
 Lancette de gauche, de bas en haut :
Jésus au jardin des Oliviers
Ecce-homo
Jésus devant Anne
Lancette du centre
Baiser de Judas et arrestation de Jésus
Flagellation
Portement de croix
Jésus en croix.
Lancette de droite :
Jésus devant Anas
Couronnement d’épines
Descente de croix ;
 Dépouillement du Christ.

Le réseau.D’ancien, il ne resterait que les soufflets avec des anges portant des instruments de la Passion.

Baie du Chevet.

L’Arbre de Jessé.Description postérieure à 1908.

« Le vitrail de la fenêtre du chevet est en meilleur état et, par la grandeur plus considérable des personnages et la richesse de l’ornementation, produit un effet encore plus marqué. Il représente, en seize tableaux, la généalogie des rois de Juda.

A la partie inférieure, entre le premier et le troisième meneau, David, tenant en main le livre des Psaumes, est couché sous une draperie, que soutiennent, dans les com-partiments extrêmes de gauche et de droite, deux person-nages à costume oriental orné de pierreries et coiffés de la mitre. Dans chaque série de panneaux, s’étagent ensuite trois ancêtres du Sauveur, portant; les uns la mitre orien-tale, les autres le diadème, le sceptre. Salomon, jouant de la harpe, est assis immédiatement au-dessus de David. Autour des personnages s’enroulent des phylactères avec des inscriptions relatives à la Vierge; par exemple: « Ecce Virgo concipiet et pariet Filium; » « Egredietur flos de radice Jesse, » etc. A la partie supérieure du tympan. résu-mant toute cette préparation providentielle dont elle est l’objet, apparait la Vierge vêtue du costume de la première moitié du seizième siècle. Elle est couronnée, assise sous un dais et porte l’Enfant-Jésus sur ses genoux ; des anges l’environnent.

Ces peintures, réellement magnifiques, ne sont ni datées ni signées. Par certains détails, comme la forme du vête-ment de Marie, elles sont nécessairement contemporaines des tableaux du croisillon sud. (la Passion) Il est permis de croire que les deux verrières sont dues au même artiste ou, comme il s‘intitu!ait lui-même, au même ouvrier, Jehan Le Flamant. » (aucune référence)
 ‘
ê






Baie 1, Circoncision, fin XVIe,




provenant d’une vie du Christ, bordure XVIIe ou XIXe,  La scène a lieu dans un  niche reprenant un porche XVIe,  avec colonnes torsadées, chapiteaux et cintre. Une  tenture bleue tombe du haut de ce  cintre. La table devant servir à l’opération a pris  la forme d’un baptistère sur le haut duquel est posée une nappe blanche  On y voit posée une paire de besicles, celle du grand prêtre.  Celui-ci à gauche est de trois quart droite, Seul le buste dépasse de la table. Il porte une mitre blanche dont un des fanons tombe sur l’épaule droite et une chape jaune. Sa main droite s’échappe d’une manche blanche d’un surplis et se tend vers l’enfant Jésus tout nu que lui présente Marie. Celle-ci comme l’enfant est de trois quart gauche. Elle porte une robe blanche et un manteau bleu. La tête de Joseph apparaît coincée entre les têtes de ces trois personnages. Marie porte un nimbe ovale et jaune porté comme un chapeau à l’arrière de son crâne..
Restauration 1982.atelier Jean-Pierre Le Bihan

Baies 4,6,8, nombreuses pièces anciennes dans montage HSM

                        Saint Laurent en grisaille brune et jaune d’argent citron. Il est de trois quart gauche, portant tonsure de moine. Il revêt une aube grise à plis au collet or  sur laquelle  tombent les deux bras d’une l’étole or. Qui ne sont peut-être que des bandes d’orfroi. Il présente de la main droite un livre ouvert vers la gauche . De l’autre qui sort d’une large manche de l’aube il tient par la poignée  un grille portatif à cinq éléments.

Une femme sans nimbe et sans attribut, belle tête ronde aux cheveux blonds frisés de face penchée sur sa droite. Elle a hérité d’un manteau bleu et d’une robe verte accompagnés d’un autre morceau de tissu bleu.

Pièce comportant plusieurs éléments figuratifs XV et XVIe. Dans la haut dans une pièce ovale, un ange, nimbé de blanc au visage de poupon  aux cheveux au jaune d’argent  vole vers la gauche . Les ailes sont posées verticalement.. Dessous sur la droite et sous une pièce portant une hermine noire, autre pièce offrant deux mains paumes  ouvertes ici pendantes. Plus bas à gauche éléments à la sanguine d’un ange nimbé, et texte commençant en gothique par LO  et se terminant par US.

Couronne d’or tenu par deux mains, reste d’un Couronnement de la Vierge

 Dans un soufflet, Vierge à l’enfant couronnée, très naïve. Elle est assise, est habillé d’une robe violette et d’un manteau bleu. L’enfant est allongé , tout nu, la tête à gauche sur le  manteau tendu par les jambes écartées. La tête de l’enfant repose sur son avant bras droit dont la main le tient. De l’autre main le Vierge lui présente quelque chose. Au-dessus deux anges volent vers la gauche.               
par jeanpierrelebihan2
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Samedi 21 juin 2008

Saint-Thuriau.

Commune possèdant 3 édifices dont l'église, les chapelles Saint Mathias et Notre-Dame de Joie en Gohazé;

 L'église



  Cet édifice
possède 7 baies, dont une, du XVI° siècle, dont le sujet est une une Passion

Note
 les baies sont numérotées, à partir du chevet :0, avec les chiffres impairs du côté nord et les chiffres pairs du côté sud. Les lancettes sont numérotées  en lettres A,B…de gauche à droite et  en chiffres à partir du bas 1,2,


 Baies 1, 2, 3, 4, 6, 8, 11,
verrières à symboles de l’atelier  Bonneville datée 194O; C'est un peintre verrier Parisien  qui c'est réfugié à Rieux durant la guerre 39-43, il a beaucoup travaillé dans le Morbihan.,

Baie 6.


Vitraux XVIe, Scènes de la Vie du Christ, restaurées par l’atelier Lux Fournier de Tours, en 1901

Une intervention de l’atelier Quimpérois de Jean-Pierre Le Bihan  eut lieue en 1955

Rapprochement de cette Passion avec d'autres Passion de la même époque.

 :
Les Passions des chapelles Sainte-Barbe et Saint-Fiacre du Faouët, Morbihan,datées1516 ont certains cartons  identiques à la Passion de l’église Saint-Nicaise de Saint-Nic.Finistère


De plus cette dernière possède une Résurrection, photo ci-contre, semblable à celle de cette église de Saint-Thuriau



Ce qui  confirme  notre approche de ce vitrail en lui donnant un auteur qui serait l'atelier Quimpèrois de la famille le Sodec

Description ce cette Passion

Baie à 3 lancettes trilobées de 4 panneaux offrant 9 scènes,

et un réseau composé de 5 mouchettes et 2 écoinçons.

Dans ce dernier, on trouve en supériorité, un Christ du Jugement Dernier,  assis de face, les bras en croix, en robe rouge et portant nimbe rouge.

 A l’étage au-dessous, dans 2 mouchettes horizontales, deux anges nus avec sexe d’homme et comme seul vêtement un  long ruban rouge, pour l’un, rose pour l’autre, serré à la taille et flottant au vent. Ces deux anges sur un ciel bleu où nagent des petits nuages blancs, sont l’un volant vers la gauche, l’autre vers la droite. Ils jouent de la trompette, celles du Jugement Dernier.
 
Dans les deux mouchettes inférieures des hommes et des femmes, aux gros seins, plus ou moins habillés, sortent de la terre couverte d’herbe verte.

A1.
  La Descente de croix ,  Le corps du Christ, en oblique de gauche à droite, est  retenu d’une main par  Joseph d’Arimathie qui descend de l’échelle. Simon de Cyrène reçoit le bas du corps.

Marie-Madeleine, à genoux au premier plan, pose son visage de profil gauche sur la main droite du Christ qu’elle tient des deux mains, l’une au dessus de l’autre. Elle est coiffée d’un turban jaune et porte une chemise blanche à manche jaune orangé. Des glands y sont accrochés. Son manteau rouge est posé sur ses jambes.

Les plaies du corps du Christ sont fermées, seule une trace de sang apparaît au dessus du linge blanc. Sa main gauche repose sur ce linge. Marie, au nimbe violet, est , les mains jointes, derrière le milieu du corps de son fils.

Sous son manteau glisse un voile blanc. Auprès d’elle et derrière, saint Jean,  et des femmes non nimbées comme saint Pierre, que l’on reconnaît à l’extrême droite grâce à sa houppe de cheveux. Il porte une barbe blanche à deux pointes.

A2 « Come il  porta crois ». Le Christ porte la croix en bois jaune sur son épaule gauche, sa main  gauche  est posé sur le bois plus loin. Son visage, nimbé de jaune, est de face.  Une couronne d’épines avec fleur de lys au centre. Derrière lui, Simon de Cyrène, foulard brun sur la tête,  soutient la traverse verticale de la croix de son épaule gauche  et  la tient de l’autre main. Sa chemise verte  sous l’effet de l’effort s’est ouverte et laisse découvert le torse et un morceau de son ventre. A droite du Christ et derrière la croix, visage de face à grande moustache et barbe blanche et casque à oreille, suit à cheval . il tient de la main gauche la hampe jaune d’une hallebarde au fer bleu  comme son casque. Il porte un vêtement vieux violet à boutons et lacets qu’une ceinture bleue serre à la taille.

Un dernier personnage, en avant du Christ l’aide à porter cette croix. Il est de dos, les jambes et les pieds nus arqués sur le sol vert et revêt une chemise blanche et une culotte de la même couleur. Il est coiffé d’un bonnet avec foulard noire  au dos.

A3 et A4, Le baiser de Judas. Le serviteur du grand-prêtre, cheveux roux, visage de trois quart  droite, chemise blanche, pourpoint orange, bottes jaunes à décor renaissance, est renversé par terre de tout son long et de gauche à droite, sa lanterne,elle zaussi renversée,est à ses côtés. Il relève le buste et montra dans sa main droite l’oreille que saint Pierre vient de lui couper. Celui-ci est au-dessus de lui, de face, robe verte et manteau rouge, l’épée encore à la main droite, la jambe droite pliée, il se redresse après le coup d’épée. Il ne porte pas de nimbe et se cheveux, du moins sa houppe et sa barbe sont blanches.

Au-dessus du serviteur et à droite, le Christ, cheveux courts, tête sans nimbe, de trois quart droite, robe rouge et manteau  bleu violet, se  laisse embrasser par Judas qui met sa main droite sur son épaule droite. Le Christ lève un doigt de sa main droite. Serré contre lui, Judas, de face, le visage de trois quart gauche, barbe et cheveux frisés, s’habille d’une robe jaune et d’un manteau pourpre accroché à l’épaule droite, celui du Christ est à l’épaule gauche. De la main gauche il tient une bourse jaune.  Le ciel est bleu, de petits nuages blancs suivent les bords de la tête de lancette et les armes des soldats se dessinent en noir sur le bleu ;


 B1. La Résurrection, même carton que la Passion de l’église de Saint-Nic
Le Christ, au grand nimbe ovale et jaune le visage entouré de longs cheveux noirs, est debout, le pied gauche sur le couvercle de la tombe qui a été poussé en travers , l’autre pied est dans le vide. Le garde de gauche à turban bleue dort , assis appuyé sur sa main droite, celui de droite  est allongé de tout son long  et se réveille en essayant de se redresser des 2 mains. sur la hampe de sa lance. Plus haut à gauche une troisième garde avec lance à pompon,  regarde le Christ  monter vers la ciel A droite, en face un dernier, la main droite sur sa lance porte son visage  ébahi vers  le Christ.

 Celui-ci, est vêtu d’un manteau rouge qui laisse la poitrine découverte  Sa main droite dresse deux  de ses doigts et la gauche tient haut la croix de résurrection. Le fond  derrière lui est vert d’arbuste et le ciel au-dessus de couleur rouge.

B2.
Le Christ est sur la croix, sa tête penche sur sa droite. Carton très proche de Saint-Nic. Ces cheveux sont bien peignés et  ont une natte visible  sur le côté gauche, iIl porte une couronne d’épines de couleur jaune  mais sans épines ,  et sans fleur de lys au centre, comme il avait  lors du portement de croix.  Ses poignets sont fermés

 Un pan du linge blanc  qui lui couvre les reins vole sur sa droite, côté où se trouve le bon larron qui le visage légèrement relevé de trois quart gauche lui parle  tandis que le second lui tourne le dos.  Ils portent tous les deux des linges dans l’esprit de celui du Christ, mais avec un plu de jaune d’argent chez le mauvais larron.
 Le Golgotha  dessine une courbe verte sur un ciel rouge.

A la droite de la croix, Marie, non nimbée, en pâmoison, décrit, avec son corps et ses vêtements, robe violet de cobalt et manteau bleu outremer, une courbe concave que son bras droit contre balance. Ses bras et ses mains pendantes décrivent  à l’intérieur de cette espace un ovale qui s’ouvre  entre les deux mains.

 Derrière elle, une sainte femme  pointe son visage coiffé d’un turban jaune au côté d’un visage d’homme qui peut être saint Jean. Tous les deux tournent leur regard vers la croix. A droite,  un groupe de deux personnages, dont celui de gauche, est probablement 

Joseph d’Arimathie qui indique de sa main droite à son voisin la personne du Christ. Il reprend là le geste de Longin.  Coiffé  d’un chapeau à larges rebords de couleur violet magenta, il porte une barbe et moustache tombantes, que l’on retrouve à Pont-Croix dans des scènes d’une Passion. Sur sa robe  de pourpre foncé à galon à amende et perles jaunes et blanches, il a suspendu  de biais à une  ceinture or une épée au fourreau blanc et à la poignée or. Il  chausse des bottes  d’un autre violet fumé. Son compagnon, a figure ronde coiffée du capuchon d’un manteau ou bure bleu, sur une robe rouge,  porte sa  main droite vers une ceinture de corde et montre de sa main gauche la scène .  Il pourrait s’agir d’un donateur et reprend les mêmes gestes du personnage de Saint-Nic.

B3, B4.
« Com  il fut flagellé ».  Le Christ de face la tête penchée sur sa droite porte des cheveux longs et une barbe en deux pointes. Il n’est vêtu que du linge blanc serré sur sa taille. On lui a lié les mains dans le dos après les avoir fait entourer le poteau de supplice en bois jaune veiné et à chapiteau qui est piqué dans un sol vert. Ses pieds sont aussi liés au poteau par une corde que tire de la main gauche un bourreau qui est sur sa gauche et est habillé,  d’un collant rouge, d’une chemise gris blanc et porte  une épée à la hanche gauche.  De sa main droite, il tient un fouet. De l’autre côté, à gauche,  un second, courbé, vêtu d’une cape blanche à découpes or sur chemise  bleue  et manteau rouges, le visage de trois quart coiffé d’un turban blanc, crache sur le Christ. Il projette son pied droit nu dans les parties  sexuelles du Christ. Derrière lui,  apparaît la tête de profil  d’un troisième bourreau qui frappe le Christ de la main droite et de sa main gauche lève son fouet Un quatrième, casqué, ,sur la droite, lève lui aussi son fouet.  Au-dessus, le ciel est bleu et des petits nuages blancs se collent aux bords de la tête de lancette.

C1
, le Christ aux nimbes. A droite de la scène, debout, de trois quart gauche, la croix de résurrection tenue de biais de la main droite, le Christ avance  sur l’herbe à grande enjambée. Il porte sa robe rouge avec la poitrine découverte. En face de lui,  et sur la gauche, Adam et Eve plus une autre personne, de trois quart gauche, tout nus, sortent de la gueule grande ouverte  aux dents acérées  d’un monstre aux narines énormes et aux yeux ronds.

C2.
  Sur fond Rouge, en haut de la croix et à hauteur de la partie droite de la traverse horizontale, Joseph d’Arimathie, bonnet bleu, visage de profil gauche, manteau brun rouge avec dans le dos une paire de pince glissée dans un ruban jaune serré autour de la taille  est monté sur un bras d’échelle. Il fait glisser le drap blanc dans lequel le corps du Christ est retenu. Sur la gauche Simon de Cyrène de dos et le visage de profil  droit lève sa main droite vers le corps du Christ dont la tête descend sur sa gauche.

C3et C4. « Comm il fut livré »  A droite sous un dais et sur un trône posé sur estrade aux carreaux irréguliers jaunes et blancs, est assis  de face Pilate. Il est coiffé d’un chapeau à turban rouge et sa tête est penchée sur sa droite, ses cheveux, sa moustache et sa barbe sont blanches. Il porte comme vêtements une cape  bIanche sur une robe bleu de cobalt  et un manteau rouge damassé. Il regarde le Christ  et se lave les mains dans une bassine or. A sa gauche, un homme au chapeau vert regarde la scène. Le serviteur qui d’habitude tient la cruche est absent, le panneau  a-t-il été coupée comme certains autres. Un homme pas très grand, veste rouge, culotte verte, chausses bleues et souliers noirs se tient face à Pilate les jambes écartées. Il s’est lié au Christ  dont il tient le bout des deux mains. Une partie de cette corde est lovée autour de son corps. Du Christ n’apparaît parmi la foule que le visage, à la couronne d’épines jaune. Il porte une barbe courte noir et des cheveux longs. La foule est composée d’hommes en armes dont on n’aperçoit que les visages, les casques, les armures et les lances qui se dessinent en noir sur un ciel bleu qui se terminent le long des bords de la tête de lancette par des petits nuages blancs.

LES AUTRES VITRAUX.


 Baie 5 en ogive de 3 panneaux, dans panneau du milieu sur fond  d’architecture violette et bleue une Annonciation,  panneau inclus dans  un accompagnement au jaune d’argent   Baladi-Budet de Quintin en 1980. La Vierge est à droite, nimbée, de trois quart gauche, debout les mains jointes, robe rouge, à collet or et manteau bleu  Elle porte de longs cheveux blonds tombant sur les épaules  en tresses. En face   l’Ange en robe blanche de trois quart droite, aux ailes rouges, la jambe gauche  pliée et le pied en avant posé sur le sol à carreau vert. Il tient de la main gauche un sceptre du bout duquel part un phylactère avec le Salve Régina en lettres gothiques.

En 1878 , Auguste André, dans « de la verrerie et des Vitraux peints »  page. 178 signale une Circoncision que  Rosenzweig avait aussi noté  en 1862.Elle  a disparu depuis 1932, de nouveau signalée .

Baie 7 en ogive de 3 panneaux, dans panneau du milieu sur fond  d’architecture violette et bleue une Trinité. Panneau inclus dans accompagnement au jaune d’argent de Baladi-Budet en 1980 Le Père Eternel, de face, coiffé d’une tiare tient  une croix des deux mains posées aux extrémités de la  traverse horizontale. Il est assis dans un fauteuil violet et revêt une robe bleue et un manteau rouge qu’il a ramené sur ses genoux. La colombe du Saint-Esprit vole au-dessus du nimbe du Christ crucifié.

baie 9 petite baie cintrée d’un seul panneau  grisaille et jaune d’argent, esprit néo-renaissance Baladi-Bude

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Lundi 2 juin 2008
 


Réunis pour fêter un anniversaire au gite de Loquéran en Plouhinec,

dès le matin du lendemain

nous sommes partis remonter le Goyen
depuis Audierne vers Pont-Croix,

non du côté nord, plus facile car ancienne voix de chemin de fer.

mais en face, longeant

au départ des lieux d'escale pour canots, avant d'affronter un sentier vagabond entre les arbres les criques et les champs au long de la rivière descendant de Pont-Croix vers la mer.



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Vendredi 30 mai 2008




Plumergat, église Saint-Thuriau
,.1664,  (I.S) piliers XIIe

1834, restauration importante.
« le percement d’un vitrailau Nord »
1930, nouvelle restauration dû à l’architecte des M.H, Guillaume.
1990,  pose de 5 vitraux, atelier Neze.


Auguste André 1878,relève dans une fenêtre du choeur deux blasons accolés et rapportés dont l'un est Dubotderu
Plus proche de nous,le chanoine Danigo signale des armoiries dans cette édifice.

   Chapelle Notre-Dame de Gornevec,

 Ses vitraux du XVI° ont disparus  dont en baie du côté Nord  un Arbre de Jessé, et en baie du  côté  Sud une sainte Anne.Un.procès verbal des Prééminences, qui relève de nombreuses armoiries,  signale dans cette baie du cöté Sud  l'image d'une famille de donateur.
 En 1878,Auguste André, en plus de quelques fragments de vitraux, trouve dans la fenêtre du transept Nord deux blasons: Trepezec et Laouénan.

chapelle Saint-Michel de Kervaly.XVI°
Auguste André , signale  au XIX° la présence dans la baie du chevet de fragments de vitraux à compartiments variés, avec des personnages de 40 à ,60 centimètres environ. Au sommet, un Saint-Michel et des armoiries dont ceux de la famille Dubotderu..


Eglise Saint-Meriadec.
1913, Caubert,architecte

4 verrières du choeur ©
vitrail du transept, 1921,  atelier G.Merklen, Angers.
Transept, ensemble de trois lancettes cintrées
Nef, 4 baies  cintrées jumelées ;

;

Chapelle de la Trinité,
XV-XVIIe
Vitrerie
1995, : Vitraux, grisaille et plomb



Chapelle de Langroix. ( Langro
es.
Concours de vitraux en mars 1988 ;
Vitraux  figuratifSde l'atelier Jean-Pierre Le Bihan. dans toutes les baies,

 Chapelle de Langroix 1990, 1 baie 0,  2 lancettes cintrées de 3 panneaux et réseau composé d’1 soufflet et 2 écoiçons.

 Crucifixion et Résurrection.


Sur fond abstrait. Le Christ est dans la lancette de gauche les bras en V, les pieds joints, le linge qui lui ceint les reins de couleur rouge,  le visage de face, un peu baissé.

 Marie est à sa droite vêtue de bleu et saint Jean à  sa gauche.  Ce sujet  veut rappeler le nom de la chapelle « langroez » en breton, nom donné aux chapelles conservant une relique de la Vraie Croix.

 La couleur verte de la Croix a été choisie par symbolisme, cette couleur se voyait au XII et XVe siècle et exprimait aussi la divinité du Christ, le vert, c’est l’arbre de vie.

Dans la lancette de droite, le Christ sort de son tombeau, grand losange au fond violet Il porte la croix de Résurrection de sa main droite tandis que la gauche bénit. Sa robe rouge s’accroche sur son épaule droite

baie 2 sainte Anne, image de femme, mère et grand-mère.

baie 4,  baie rectangulaire. les Oiseaux du ciel , sur fond abstrait, «  Voyez les oiseaux du ciel qui ne sèment ni ne moissonnent. » Mt 6 – 26
le peu d’importance que donne le Christ à certain travail n’est pas une donnée contradictoire mais qui s’en préoccupe au point de manquer le Royaume a tout perdu eut-il conquis l’univers. Lc 9-25


baie 2 sainte Anne, image de femme, mère et grand-mère.

baie 4,  baie rectangulaire. les Oiseaux du ciel , sur fond abstrait, «  Voyez les oiseaux du ciel qui ne sèment ni ne moissonnent. » Mt 6 – 26
le peu d’importance que donne le Christ à certain travail n’est pas une donnée contradictoire mais qui s’en préoccupe au point de manquer le Royaume a tout perdu eut-il conquis l’univers. Lc 9-25






baie 6,   baie à 2 lancettes cintrées, de 3 panneaux,  réseau composé de 2 soufflets et 2 écoinçons :   le semeur et le moissonneur, sur fond abstrait. Derrière le semeur , un groupe de gens se serrent la main. La moisson ne peut avoir lieue que si la terre a été charruée, scène au-dessus.
On peut voir dans le semeur le Christ qui répand la parole dans le coeur des hommes Mc 4-39. Dieu a chargé l’homme de perpétuer, la semence, la plus petite semence peut devenir un arbre et Dieu donnera la pluie pour la semence semée en terre.
La moisson signifie au yeux des agriculteurs le fruit de leur. travail, la récolte est aussi l’occasion de réjouissance populaire et cela depuis toujours. cela fait oublier la dure peine du travail. la récolte est aussi le fruit de la bénédiction divine. La récolte est le fruit des semailles ‘on récolte ce qu’on a semé” “qui sème l’injustice récolte le malheur”, (les prophètes), “Ceux qui sèment dans les larmes moissonnent en chantant” (Psaume 126).
La moisson est aussi une image du jugement de Dieu. Lorsque les champs sont prêts pour la moisson, le semeur partage aussi la joie du moissonneur Jn 4-355.

                                                                                                                        


baie 8, le paradis terrestre, Adam et Eve,  2 lancettes cintrées de 3 panneaux et réseau de 2  soufflets. A gauche Adam et Eve parmi des animaux. A droite un ermite menant paître un troupeau de moutons.
Dieu créa la terre et la donna au premier homme et à la première femme. Ils sont créés pour vivre heureux, avec les animaux pour serviteurs, l’homme doit engendrer. Dieu lui donna un jardin merveilleux





 
par jeanpierrelebihan2
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Vendredi 30 mai 2008




Plumergat, église Saint-Thuriau,
le chanoine Danigo signale des armoiries dans cette édifice, auparavant, 1878, Alexandre André découvre une fenêtre du choeur avec deux blasons: familles dont Dubotderu.

   Chapelle Notre-Dame de Gornevec,


 Ses vitraux du XVI° ont disparus  dont en baie du côté Nord  un Arbre de Jessé, et en baie du  côté  Sud, une sainte Anne.Un.procès verbal des Prééminences qui relève de nombreuses armoiries  signale dans cette baie du cöté Sud  l'image d'une famille de donateur.

 Alexandre André
"De la Verrerie et des Vitraux Peints" relève en 1878 des fragments de vitraux et dans la fenêtre  Nord les blasons  donr celuidela famille Laouénan

chapelle Saint-Michel de Kervaly.XVI°
Le même AlexandreAndré,  signale    la présence dans la baie du chevet  d'un Saint-Michel et des armoiries.

 
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Mercredi 28 mai 2008
8.

Plumelec,     1474, la nuit, à deux reprises, bris d’armoiries sur verre. SHAB 1991


Eglise Saint-Aubin.  Saint-Maurice. (IS)

Fragment de vitrail XVIe dont la Trinité.

DIAPO N°133 1993

Baie de trois lancettes en ogive la centrale étant plus grande d’un panneaux, soit 5 contre 4 pour les deux autres. Dans niche, au centre Vierge à l’enfant. à droite une sainte et à gauche un saint

Baie de trois lancettes en ogive la centrale étant plus grande d’un panneaux, soit 5 contre 4 pour les deux autres. Dans niche, au centre saint Joseph, sur les côtés une sainte et un saint.

Lancette en ogive  de 4 panneaux, avec dans niche saint Isidore  portant sa serpe ou faucille et une gerbe de blé

Lancette en ogive de 4 panneaux  avec dans niche saint Cado portant  dans la main droite la maquette d’une église et un palme, l’autre main tenant une crosse. Nimbe bleu.

Lancette en ogive de 4 panneaux  avec dans niche saint Yves.

Lancette en ogive de 4 panneaux  avec dans niche le Sacré-Cœur baie 1 ?

Baie à 2 lancettes de 4  panneaux et Fleur de lys. Au sommet, le Sacré-Cœur en buste. Vitrail sur saint Aubin, ami des pauvres,  qui  reçoit  à l ‘entrée de son monastère  trois personnes dont un handicapé et une mère portant son bébé. Vitrail signé  Laumonier et don des paroissiens.

 Baie à 2 lancettes de 2 panneaux et Fleur de lys. Au sommet Crucifix..  dans les lancettes 4 scènes de la vie du Christ dont on peut reconnaître , la Nativité, la Cène,  les noces de Cana, la sainte famille et.. HSM.

 Eglise du Sacré-Cœur. 1896

Eglise Notre-Dame 1900
Baie 0, Mise au tombeau ;


Chapelle Saint-Maudé .
Chapelle de Tolcoëtmeur  XIXe
Chapelle Notre-Dame de Lorette, XVIIe res 1950
Chapelle Saint-Joseph. 1900

Chapelle Saint-Aubin


Baie à 2 lancettes trilobées de deux panneaux et quatre feuilles avec un saint en armures tenant une petite croix et une palme. Vitrerie grisaillée à dominante bleue


avec par panneau un grand losange de filet  de couleur jaune et une fleurs aux pétales bleues et cœur jaune. Dans filet de bordure, hermine jaune sur fond rouge.

Vitraux Laumonier

Travaux  de restauration.1993  suite à appel d’offres, architecte, Cardin BDFJPLB

Vitrerie losange dont une baie avec au jaune d’argent invention de meneaux.

par jeanpierrelebihan2
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  • : présentation d'études sur les vitraux plus particulièrement de Bretagne que j'ai eu l'avantage d'avoir entre les mains du XII° au XX°, pour restauration ou création, parfois avec artistes et ce durant plus de cinquante ans. répond bénévolement aux demandes des étudiants et autres.
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